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Ca y est Arthur a enfin sa radio, il ne compte pas la modifier mais j'ai du mal a croire que la ligne editorial de ouifm ne vas etre chamboulé....
depuis le temps qu'il revait d'avoir sa radio... malheuresement pour lui, c'est pas un reseau, quoi que......
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Arthur prendrais la direction d'antenne ou serais uniquement l'actionnaire majoritaire de OUI FM ?
Pense-tu que Arthur prendrais un créneaux horaire au seins de " sa propre radio" ?
Alexis
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c'est un homme issue de la radio qui a toujours voulut un reseau, malheureusement il n'a put s'offrir sky avec a endemol quand elle etait a vendre , il s'est rabattu sur oui fm....
quand a prendre une tranche ? je suppose que son agenda est bien plein pour l'instant mais qui c'est...
ca m'etonnerai qu'il n'y fasse un petit coucou de temps en temps.... histoire de monter son audience...
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mon avis?hummmmmmmmmmmmm le trust des grands groupes type Endemol ou autres sont pitoyables!!!! ils tuent toutes les radios des autres catégories.La derniere folie d' Airplay?le groupe a racheté a la CLT (groupe RTL)le nom MAXXIMUM
(célebre radio dance des années 90 disparue trop tot) pour diffuser sur internet.Personnelement j'ai bien évidement écouté!!!!!!!beurkkkkkkkkkkkkkkk!!!! du grand n'importe quoi (merci a l'automate
).En france on veut nous conditionner via les radios et tv!!!!et a voir ce que les francais achetent en matiere de cd, et regardent comme programmes tv ,ca fait peur !!!!!
Dernière modification par clubdanceprod (22-01-2009 17:41:41)
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il a juste une frequence donc peut etre qu'il ne sera pas tenté de faire de la soupe, cela est surement plus facile a gerer (surtout sur paname le commercial doit s'eclater !!) il aura moins la pression que les reseau et proposera ( j'espere) quelque chose d'atypique ( avec manu c'est facile )
bref l'avenir nous dira si oui fm aura son heure de gloire avec Arhur....
Bon courage aux colaborateurs de cette station...
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News !
Arthur serait preneur du reseau Parenthese qui soufre de ne pas equilibré ses comptes... ce petit reseau qui avait la bénédictions du CSA et du gouvernement est a l'agonie, si le CSA valide ce que le tribunal de commerce a decidé Arthur se trouverais en moins d'un an a la tete d'un reseau tout neuf de 14 frequences + celle de ouifm a la tour eiffel, qui manque cruellement a ce petit reseau.....
Bien joué Monsieur Arthur !
esperons que le contenu soit à l'image de son devellopement...
Benoit
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dommage pour Arthur le CSA ne valide pas la decison du tribunal du commerce pour la reprise de parenthese, et sans cet accord pas de frequences.
un reseau qui se meurt, au porte de l'ouverture du numerique, programme privilegié pour une autorisation d'emettre en numérique + 5 ans d'autorisation analogique automatique donné par le CSA en cas de dif numérique.
cela doit donner de grosses envies a pas mal de monde un petit reseau comme ca......
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Maurice a l'attaque !!!!
sortie de l'ombre dans laquelle il trainait depuis trop longtemps, vas t'il donné son ton légendaire a la station oui fm ???
un choix interessant d'equipe qui pourrait donner au final une team dans l'esprit " rock et rebelle " voyons voir !!
benoit
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Et voila un petit reseau de moins Parenthese n'est plus, bien dommage pour ce projet novateur de n'avoir pas su equilibrer sont budget......
c'est toujours triste une radio qui meurt...
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Encore une petite victoire pour Arthur avec l'accord du CSA pour la reprise de Nice Radio...
cela vas être compliqué de la transforme en OUIFM puisqu'elles sont toutes les deux présélectionnées pour la RNT !
mais petit a petit Arthur fait son nid...
Comme quoi la radio a du bon !! puisqu'on y reviens....
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Article rédigé par Libération le 4/12/2009
Arthur, l’Ouï pas fine
Radio. L’animateur, qui a racheté Ouï FM il y a un an, a fait le ménage dans la station rock parisienne : rédaction supprimée, historiques écartés… Place à la déconne.
Par ISABELLE HANNE
Une antenne désossée, une rédaction dézinguée, des audiences stagnantes, trois procédures aux prud’hommes et la moitié de l’équipe renouvelée. Joli bilan à Ouï FM, la radio rock parisienne, un an après le début du règne d’Arthur.
En décembre 2008, le producteur-animateur autoproclamé «le plus con de la bande FM» rachète le 102.3 à Richard Branson (Virgin) pour 5 millions d’euros, via sa holding AWPG (Arthur World Participations Group). Le nouveau proprio réunit tout ce que la station compte d’animateurs, de journalistes et de programmateurs dans les studios. Arthur, larme à l’œil, clame combien il «aime» la station et ceux qui la font - «Vous êtes l’âme de Ouï FM». «Il nous a fait un grand numéro de claquettes ce soir-là», résume Christophe Crénel, qui animait Spoutnik, une émission quotidienne. A la presse, Arthur dit vouloir «réveiller la belle endormie» - Ouï FM perdait alors 1 million d’euros par an-et faire de la locale une nationale. Ce soir-là, il affiche ses ambitions : doubler l’audience et être «numéro 1 à Paris». Et de conclure : «On sera tous là pour fêter ça !»
Rupture. Un an plus tard, «Ouï FM est à l’équilibre», selon Arthur, mais pas du tout numéro 1. Pour septembre-octobre 2009, son audience cumulée est à 2,3% (soit 0,1 point de plus qu’à la même période en 2008). «Quand toutes les radios musicales s’effondrent, nous, on considère que c’est un succès», dit-il à Libération. Mais surtout, ils ne sont plus «tous là» pour «fêter ça». Au total, de février à avril 2009, vingt membres de l’équipe quittent la radio. Normal, dit Arthur, vu le «turn-over terrible sur la bande FM». Pas de plan social : beaucoup partent en rupture conventionnelle, un chèque en poche. Les autres sont soit des CDD qui ne sont pas renouvelés, soit des pigistes ou des intermittents. Dans le lot, certains prennent leurs cliques et surtout leurs claques et partent d’eux-mêmes, las des évolutions imposées par la nouvelle direction. Comme Christophe Crénel, maintenant au Mouv’, qui fut le premier à partir. «Très vite, le ton de l’antenne a changé.» La goutte d’eau ? On lui reproche «un ton trop adulte et trop de vocabulaire» dans son émission, raconte-t-il… Sandrine Vendel, une historique, part en même temps que Crénel : «On m’a dit que je ne convenais pas à Ouï FM, c’est drôle, vu que j’y étais depuis dix ans.»
Pour Fanny Temam, directrice des programmes de Ouï FM depuis février dernier, ces départs à la chaîne ne sont pas étonnants : «Un changement de direction, c’est un chamboulement. Certains ne se retrouvaient pas dans les nouveaux projets, et d’autres, à tort, ont eu peur qu’avec l’arrivée d’Arthur, ça devienne Radio Star Ac.» A tort ? Le 3 avril, la rédaction est purement et simplement liquidée. Les journaux, la revue de presse et les chroniques jeux vidéo ou BD disparaissent. Les journalistes et chroniqueurs, comme Philippe Audoin ou encore Sébastien Guyot, sont licenciés. Ils devaient bénéficier, eux aussi, d’une rupture conventionnelle. Mais après négociation, la direction change d’avis : ce seront des licenciements économiques - d’où les procédures aux prud’hommes pour licenciements abusifs. «Les auditeurs viennent chez nous pour la musique, pas pour l’info», se justifie Fanny Temam. Selon Arthur, «l’info coûtait trop cher, il fallait malheureusement faire des économies». Les flashs sont désormais assurés par l’AFP audio, outil d’habitude réservé aux petites stations qui n’ont pas les moyens de se payer une vraie rédaction. «Quand je l’ai rachetée, la radio ronronnait, il n’y avait quasiment plus de direct et les gens étaient dans leur train-train, dénonce Arthur. On n’est pas que des petits enculés : je n’ai pas acheté Ouï FM pour autre chose que par passion.»
Liquidation. Comme tout bon patron, Arthur arrive avec, dans ses cartons, ses «consultants», dont Emmanuel Rials («le prolongement du bras et du cerveau d’Arthur», selon un ancien), nommé directeur général de la station, et Bruno Witek, consultant à la programmation. Qui a, notamment, piloté les grilles de Voltage, Ado, Vibration, Radio Latina, ou encore Alouette - pas vraiment rock tout ça. Arthur prend également soin d’installer ses animateurs, notamment Bob (pour Sex, Bob et Rock’n’Roll) et Princesse Jade (ancienne complice d’Arthur sur Skyrock, Europe 1 et Europe 2).
Dernière liquidation en date : cet été, la direction a mis fin à l’Odyssée du rock, l’émission de Gilles Verlant, depuis huit ans à l’antenne. Ouï FM version Arthur («Plus libre, plus rock», dit le slogan) n’a plus de journalistes ni d’émission sur l’histoire du rock (à part lors des sessions live animées par Dom Kiris). «Les week-ends sont boostés, et on donne beaucoup plus la parole aux auditeurs», se défend Fanny Temam. Les concours et les parrainages de films sont développés, tout comme les partenariats internet (Dailymotion, Deezer). Autre choix d’importance : le retour de la libre antenne à l’ancienne, animée tous les soirs par Maurice (Skyrock, Néo). Des changements qui laissent certains anciens amers : «Aujourd’hui, Ouï FM, c’est du bon Arthur bien gras. Il faut plus de déconne, plus de prouts : la radio s’est vidée de sa substance.» Crénel confirme: «D’une radio avec une vraie identité et du contenu, on est passé à une radio bulldozer. Après tout, Arthur s’est acheté une radio, il en fait ce qu’il veut. Mais qu’il arrête de se poser en chantre du rock et de la liberté de ton. Il a fait des promesses qu’il n’a pas tenues.»
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